Nicolas ne compte pas ses heures pour prendre soin de vous

Ensemble, on change le monde un geste à la fois : La Fondation de l’Hôpital du Suroît souligne le travail incroyable des professionnels de la santé qui œuvrent dans la région du Suroît.

Inhalothérapeute depuis 5 ans, Nicolas est au cœur de la pandémie de COVID-19. Quittant son congé de paternité pour venir en aide à ses collègues, Nicolas a fait le sacrifice de son propre confort pour joindre la lutte au coronavirus. Au centre de l’équipe de soins avec le personnel infirmier et les médecins, il ne regrette pas sa décision.

« Quand la crise a commencé, j’étais en congé de paternité. Ce fut d’un commun accord avec ma conjointe que j’ai décidé de retourner au travail plus tôt que prévu pour venir donner un coup de main à mes collègues. »

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Habitant la région depuis toujours, c’est à l’Hôpital du Suroît qu’il a choisi d’exercer son métier depuis le tout début. Étant une personne de terrain, il aime que ça bouge, comme aux soins intensifs ou à l’urgence: c’est là qu’il se sent à sa place.

Lorsque la crise de COVID-19 a débuté, des protocoles devaient être mis en place afin de protéger le personnel soignant ainsi que les patients. De simples actions qui étaient pratiquées normalement avant la pandémie devenaient des actions pouvant entraîner une contamination de COVID-19. Il fallait repenser les pratiques habituelles.

« Toutes les pratiques ont été revues et changées. Une action qui habituellement prenait 30 minutes pouvait maintenant durer plus de 2 ou 3 heures. Par exemple, les intubations et les réanimations cardiorespiratoires ont complètement été revues. Ce fut stressant de travailler dans ces conditions, cependant j’ai confiance en les nouveaux protocoles. »

Les quarts de travail de 16 heures sont communs pour Nicolas. Désirant sauver le plus de vies possible, il exerce son métier avec passion, mais il ressent cependant le poids de la fatigue.

Maintenant que les protocoles découlant de la crise de COVID-19 du printemps dernier sont bien ancrés dans les habitudes des travailleuses et travailleurs de la santé, la deuxième vague n’effraie pas Nicolas. Cependant, le relâchement de la population l’inquiète, soulignant le fait que tout un chacun doit faire sa part.

Les prochains mois ne seront pas faciles pour les travailleuses et travailleurs de la santé.

Avec votre soutien, ils pourront continuer à prendre soin de nous. Ensemble, ayons la santé à coeur.


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