Guy de Repentigny : l'ambassadeur au 33 000 km!

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Guy de Repentigny : l'ambassadeur au 33 000 km!

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Roulant des milliers de kilomètres par année, Guy de Repentigny est l’ambassadeur rêvé pour le Défi Vélo 2021 de la Fondation de l'Hôpital du Suroît. Vous le croiserez souvent sur les routes du Suroît (et encore plus loin) durant la belle saison. En grand ami de la Fondation de l’Hôpital du Suroît, Guy a pris le temps de nous accorder une courte entrevue, entre deux tours de pédalier.


Q: Depuis combien de temps t’impliques-tu auprès de la Fondation?

C’est à l’époque où M. Sylvain Marleau était directeur général de la Fondation de l’Hôpital du Suroît que j’ai débuté mon implication. Il faut donc reculer jusqu’en 1997 pour noter mes premières implications.

Au fil des ans, j’ai été associé à beaucoup d’événements en lien avec le vélo (les plus vieux se rappelleront de la fameuse Vélo Fête), mais j’ai également eu la chance de contribuer au succès des initiatives de la Fondation via mon employeur, Valleyfield Honda, qui est, depuis de nombreuses années, partenaire et grand donateur de l’organisation.

Aujourd’hui, quasi retraité à temps complet, je suis heureux de poursuivre mon implication en tant qu’ambassadeur du Défi Vélo 2021.

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Guy de Repentigny posant fièrement avec une photo marquant sa première implication dans le cadre de la Vélo fête en 1997.

Q: Pourquoi l’Hôpital du Suroît est-il si important aux yeux des citoyens de Salaberry-de-Valleyfield selon toi?

J’ai moi-même perdu mes parents assez jeunes. Ma mère et mon père sont décédés suite à des troubles cardiaques et j’ai pu constater l’importance d’avoir, dans notre ville, un hôpital performant qui permet de traiter l’ensemble des citoyens de la région.

Salaberry-de-Valleyfield est une ville centre en Montérégie-Ouest. Notre position géographique nous permet de desservir une multitude de communautés environnantes et ainsi, offrir des services de proximité essentiels. Tant les personnes vieillissantes sur le territoire que les jeunes familles ont besoin de l’Hôpital du Suroît.

C’est pour cela que je choisis la Fondation de l’Hôpital du Suroît pour faire mon implication. La Fondation est la bonne organisation pour assurer le maintien et l’amélioration des soins et services de santé dans la région.

Q: À quelques semaines du Défi Vélo 2021, nous aimerions connaître tes habitudes de cycliste. Dis-nous, combien de kilomètres roules-tu par année?

Je dois le dire : 2020 aura été…une bonne année! Avec la pandémie et mon début de retraite qui me permettait de prendre souvent l’air, j’ai roulé un peu plus de 33 000 km.

WOW, 33 000 km! C’est impressionnant!

Q: Et ces milliers de kilomètres, où préfères-tu les faire?

Mes routes préférées se trouvent du côté du Haut-St-Laurent. Avec des paysages grandioses souvent parsemés de champs de maïs et de forêts, le Haut-St-Laurent est vraiment à découvrir.

Traverser Rockburn, Dewittville, Elgin ainsi que la Première concession et le pont couvert, c’est pour moi synonyme de belles sorties. Ce sont mes endroits de prédilection.

Mais j’explore aussi Vaudreuil-Soulanges, en direction de l’Ontario où le Mont Rigaud est agréable à gravir et la rivière des Outaouais belle à longer.

Mon attrait est surtout pour les petites routes de campagnes où pour me rendre, j’emploi les pistes cyclables disponibles (nous avons d’ailleurs à Salaberry-de-Valleyfield un très beau réseau de pistes cyclables) et préférant éviter les routes provinciales (comme la 201 ou la 132).

Q: Tu as la réputation d’être le cycliste le plus assidu de la région. Avec toute cette expérience, parles-nous de ton plus beau voyage à vélo.

À cette question, j’ai une seule image qui me vient en tête : la Corse! L’île de beauté par excellence où la mer côtoie continuellement la montagne, les routes sont étroites et les gens d’une gentillesse infinie. Quelques bons dénivelés ont pimentés notre voyage sur l’île mais en prenant notre temps pour admirer le paysage, on souffre moins des jambes!

Q: Pourquoi avoir choisi le vélo comme sport de prédilection?

Je dois dire que j’ai toujours été très actif. Dès l’âge de 20 ans, c’est la course à pied qui a capté mon attention. Avec des petites distances qui ont par la suite évolué en demi puis en marathon, j’ai eu la chance de courir dans d’impressionnants événements comme Boston, Montréal, New York et Toronto, mais à la longue les chocs répétés de la course à pied devenaient difficiles sur mon corps. Puis, je me suis mis au ski de fond pour la saison hivernale. J’ai fait le marathon de ski de fond canadien pendant plus de 15 ans puis pour l’été, c’est le vélo qui est venu remplacer la course à pied. Plus facile sur les articulations et avec la possibilité de voir les plus beaux paysages, ce sport est venu combler mon besoin d’activité physique.

Aujourd’hui, je peux dire que je suis un cycliste aguerri! La beauté de ce sport, c’est qu’il n’y a pas d’âge pour débuter. Avec les vélos disponibles aujourd’hui, les gens de tous âges peuvent pédaler et le Défi Vélo est un bel événement pour s’y mettre.

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Q: Certainement, tu as déjà eu des accidents à vélo. Racontes-nous ton pire accident.

J’étais avec mon frère, voilà quelques années, dans Grande-Île sur le boulevard Bord-de-l’Eau. Un bel après-midi d’été avec le soleil dans le dos, nous avions l’habitude de faire des petites courses lors de nos sorties – des petits sprints entre deux pancartes de signalisation. À un moment donné, mon frère accélère en vue de la prochaine pancarte et dans notre champ de vision, nous voyons deux jeunes enfants qui jouent au baseball.

L’un des deux jeunes ayant manqué son attrapé décide de courir dans la rue pour aller chercher sa balle, sans regarder. Mon frère a pu l’éviter à la dernière seconde mais quand j’ai vu que je ne pouvais pas éviter l’enfant, j’ai décidé – littéralement – de sauter par-dessus.

En freinant et en propulsant mon corps par-dessus le jeune, j’ai évité la collision. L’enfant n’a même pas eu une égratignure mais pour ma part, je me suis retrouvé à l’urgence de l’Hôpital du Suroît, couvert d’égratignures et de contusions.

Et que dire de mon vélo qui a été complètement tordu. Mais dans cette histoire, nous avons eu de la chance et nous avons vécu plus de peur que de mal!

Q: Que conduis-tu comme type de vélo actuellement?

Actuellement, j’enfourche un Cervélo avec cadre de carbone qui pèse moins de 7.5 kg. C’est un vélo de route très léger et très confortable qui peut servir à toutes les sorties de vélo de route. Au fil des ans, j’ai dû avoir au moins une quarantaine de vélos de route et présentement, j’en garde uniquement que 2 à la maison en plus de mon fat bike pour l’hiver.

Q: Est-ce que tu sors tous les jours à vélo?

Tout le temps, sauf quand il pleut!

Pour faire comme Guy et vous inscrire au Défi Vélo, cliquez sur le lien suivant : https://fondationhds.ca/evenem...

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