Une histoire de médecine, de famille et d’engagement : trois générations unies par l’Hôpital du Suroît

Une histoire de médecine, de famille et d’engagement : trois générations unies par l’Hôpital du Suroît

Depuis 2011, les Drs Bonavent Pek et Caroline Dagenais ont contribué à la mission de l’Hôpital du Suroît en tant qu’anesthésiologistes. Aujourd’hui, c’est leur fille, Dre Valérie Pek, qui poursuit cette histoire en ayant choisi de revenir travailler à l’urgence de l’établissement.

Trois médecins, trois parcours différents, mais une même vision : offrir des soins humains, accessibles et de qualité dans un milieu où l’esprit d’équipe fait toute la différence.

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Un retour aux sources pour une famille attachée au Suroît

Pour Bonavent Pek et Caroline Dagenais, le chemin vers l’Hôpital du Suroît n’a pas été linéaire. Après leurs études en médecine à l’Université de Sherbrooke, ils ont d’abord travaillé au CHUS, puis ont choisi de partir quelques années à Ottawa afin d’offrir une nouvelle expérience à leurs enfants et de trouver un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et familiale.

Lorsqu’une occasion s’est présentée à Valleyfield, le choix est rapidement devenu évident.

« On connaissait plusieurs collègues avec qui nous avions étudié. On savait qu’on allait bien travailler ensemble », explique Caroline.

Au-delà du poste, c’est surtout l’ambiance de l’hôpital qui les a attirés.

« On avait l’impression d’être dans une grande famille. Quand on avait besoin d’aide, les collègues étaient là. Il y avait beaucoup de respect entre les équipes », raconte Bonavent.

Cette proximité entre les professionnels demeure encore aujourd’hui l’une des grandes forces de l’Hôpital du Suroît.

Une vocation choisie par elle-même

Même si Valérie Pek a grandi dans un environnement où la médecine faisait partie du quotidien, ses parents ne l’ont jamais poussée vers cette carrière.

Au contraire, ils souhaitaient qu’elle trouve son propre chemin.

« Ce n’était pas une évidence pour moi de devenir médecin comme mes parents. Je savais surtout que je voulais aider les gens et que j’aimais la science », explique Valérie.

Son parcours l’a menée vers la médecine familiale, puis vers l’urgence. Après sa formation, elle a choisi de revenir dans la région et de joindre l’équipe de l’Hôpital du Suroît en 2025.

Pourquoi ce choix?

Parce qu’elle retrouvait exactement ce qu’elle recherchait : un milieu communautaire, une grande autonomie et surtout une équipe accessible.

« Ce que j’apprécie ici, c’est que les gens se parlent. Les spécialistes sont disponibles, on connaît les gens par leur prénom, on travaille vraiment ensemble. »

Une médecine qui évolue, mais des valeurs qui demeurent

En revenant à l’Hôpital du Suroît, Valérie a découvert un établissement beaucoup plus moderne que ce qu’elle imaginait.

Technologies avancées, équipements spécialisés, utilisation de nouveaux outils comme l’intelligence artificielle : la pratique médicale a énormément évolué.

Parmi les équipements qui soutiennent les équipes, certains ont notamment été rendus possibles grâce au soutien de la Fondation de l’Hôpital du Suroît.

« On est vraiment choyés. L’hôpital est très bien équipé et la Fondation permet d’aller chercher des outils qui font une différence concrète dans notre pratique », souligne Valérie.

Mais malgré toute cette évolution technologique, une chose reste inchangée : l’importance de l’humain.

« La technologie nous aide énormément, mais il faut toujours garder le jugement clinique, l’adaptation et la relation avec le patient », ajoute-t-elle.

La Fondation : un lien essentiel entre la communauté et l’hôpital

Pour Caroline et Bonavent, le rôle de la Fondation est fondamental.

« Le gouvernement ne peut pas toujours financer tous les équipements nécessaires. La Fondation vient combler ces besoins-là », explique Caroline.

Grâce aux dons de la communauté, la Fondation contribue directement à améliorer les soins offerts aux patients en permettant aux équipes médicales d’avoir accès à des équipements modernes et adaptés à leurs besoins.

Pour les médecins, cette implication représente un véritable soutien.

« Quand on commence notre pratique, savoir qu’on est soutenus par l’hôpital, la Fondation et la communauté fait une énorme différence », mentionne Valérie.

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Une nouvelle génération, un même esprit d’équipe

Si la médecine d’aujourd’hui est différente de celle pratiquée par ses parents, Valérie reconnaît l’importance de préserver certaines valeurs de l’ancienne génération : la débrouillardise, l’adaptation et la capacité à prendre des décisions dans des situations complexes.

De leur côté, Bonavent et Caroline admirent la facilité avec laquelle la nouvelle génération utilise les technologies pour améliorer la sécurité des patients.

Au final, les trois médecins partagent une même conviction : peu importe l’époque, la médecine repose d’abord sur les gens qui la pratiquent.


Un message aux donateurs : merci de faire une différence

Lorsqu’on leur demande ce qu’ils aimeraient dire aux personnes qui soutiennent la Fondation depuis des années, leur réponse est unanime.

« Continuez de soutenir la Fondation. Ça fait une réelle différence au quotidien pour les patients et pour la qualité des soins », affirme Valérie.

Chaque don contribue à maintenir un hôpital à la hauteur des besoins de sa communauté.

Une communauté qui, depuis plusieurs générations, choisit de prendre soin de son hôpital.

Une histoire qui continue de s’écrire

Aujourd’hui, une nouvelle génération de médecins poursuit la mission amorcée il y a plusieurs années par Bonavent et Caroline.

Mais au-delà du lien familial, ce qui unit cette famille à l’Hôpital du Suroît est surtout une même passion : celle d’aider, de soigner et de faire partie d’une grande équipe.

Une équipe qui évolue, qui innove, mais qui conserve toujours ce qui fait sa force : l’humain.

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